RADIO BEROYA FM

lundi, mars 16News That Matters
Shadow

Washington accuse M23 et Kigali de briser la paix en RDC

Dans une interview exclusive, Massad Boulos, conseiller spécial du président Donald Trump, pointe du doigt les rebelles du M23/AFC et le Rwanda, qu’il accuse de violer l’accord de cessez-le-feu signé en décembre 2025 à Washington, relançant les inquiétudes sur la stabilité de l’Est de la RDC.

Dans un entretien accordé à France 24, Massad Boulos, conseiller spécial du président américain Donald Trump pour les affaires africaines, a dénoncé la responsabilité des rebelles du M23/AFC et du Rwanda dans la poursuite des violences à l’Est de la République démocratique du Congo.

Selon lui, ces acteurs armés ont « bafoué » l’accord de cessez-le-feu conclu en décembre 2025 à Washington, un texte censé ouvrir la voie à une désescalade durable dans la région.

L’accord, signé sous médiation américaine, avait été salué comme une avancée diplomatique majeure, engageant les parties à mettre fin aux hostilités et à favoriser un dialogue politique inclusif.

Mais à peine deux mois plus tard, les combats ont repris dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, mettant en péril la fragile trêve et aggravant la crise humanitaire.

Pour Washington, la responsabilité incombe directement aux rebelles du M23/AFC, accusés de poursuivre leurs offensives malgré les engagements pris.

Massad Boulos a également pointé le rôle du Rwanda, soupçonné de soutenir militairement le mouvement rebelle, une accusation récurrente dans les relations entre Kinshasa et Kigali.

Ces déclarations interviennent alors que la communauté internationale multiplie les appels à la retenue et à la reprise du dialogue, face à une situation qui menace la stabilité régionale.

Les autorités congolaises, de leur côté, affirment que l’armée nationale reste mobilisée pour défendre l’intégrité territoriale et protéger les populations civiles.

L’intervention américaine, par la voix de Massad Boulos, marque une nouvelle étape dans l’implication de Washington dans la crise congolaise, confirmant que la paix en RDC demeure une priorité stratégique pour les États-Unis.

La rédaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *