
En pleine période de célébration des droits des femmes, un scandale secoue l’opinion publique : un médecin, identifié comme le Dr David, est accusé d’avoir violenté une femme en plein travail dans une salle d’accouchement.
L’affaire, jugée « d’une extrême gravité », a suscité une réaction immédiate de l’Honorable Rachel DIAZANGUKA NSONA, Questeure de l’Assemblée Provinciale du Kongo Central. Dans une déclaration officielle, elle dénonce un acte « inhumain » qui constitue « une atteinte grave à la dignité de la femme, aux droits fondamentaux de la personne humaine, ainsi qu’aux principes éthiques les plus élémentaires qui régissent la profession médicale ».
La députée provinciale rappelle que « la salle d’accouchement doit demeurer un espace sacré, dédié à la vie, à la protection et au respect de la femme, et non un lieu de violence ou d’abus ». Elle souligne l’horreur de voir une femme, dans un moment de vulnérabilité extrême, être victime d’une telle brutalité : « Qu’une femme, en train de donner la vie, soit victime d’une telle violence gratuite est tout simplement inadmissible et révoltant. »
Face à ce drame, l’élue du Kongo Central appelle à une enquête rigoureuse et à des sanctions exemplaires. « Les responsables doivent répondre de leurs actes, conformément à la loi », insiste-t-elle, tout en exprimant sa solidarité envers la victime et toutes les femmes qui continuent de subir des violences dans le silence.
Son message se conclut par une affirmation forte : « La dignité de la femme n’est pas négociable. Sa protection est un devoir collectif. Son respect est une exigence morale. »
Cette affaire relance le débat sur la sécurité des patientes dans les structures médicales et met en lumière l’urgence de renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes, particulièrement dans des espaces censés garantir soins et protection.
Etienne Mosengo