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Lubero en sang: Les civils accusent le groupe armé UPLC dans la tourmente ( Claude Musavuli)

De nouveaux massacres de civils ont endeuillé le territoire de Lubero, notamment dans le secteur de Bapere et la chefferie de Baswagha, en localité de Biambwe. Ces violences, survenues samedi dernier, s’ajoutent à une série de tueries répétées qui frappent les communautés locales depuis trop longtemps.

Claude Musavuli Mayanga, défenseur des droits humains au Nord-Kivu, souligne que les habitants dénoncent une situation devenue insupportable, marquée par la peur et l’insécurité permanente. Chaque épisode meurtrier plonge les familles dans le deuil et renforce le sentiment d’abandon face à l’absence de protection.

Les informations recueillies sur le terrain mettent directement en cause le groupe armé UPLC, connu sous le nom de Wazalendo. Selon Claude Musavuli Mayanga, les attaques se produisent à proximité immédiate de leurs positions, ce qui alimente les soupçons et confirme les alertes lancées depuis plusieurs mois.

Face à cette réalité, Claude Musavuli Mayanga exige le retrait immédiat du groupe UPLC/Wazalendo des zones habitées, en particulier dans les secteurs de Bapere et Baswagha. Il dénonce une complicité tacite qui laisse les civils livrés à eux-mêmes.

Il appelle également à une intervention urgente et déterminée des autorités civiles et militaires pour mettre fin à l’impunité et rétablir la sécurité. Pour lui, l’État doit assumer pleinement son devoir de protection et réaffirmer son autorité face aux groupes armés.

Claude Musavuli Mayanga insiste sur la nécessité de prendre en compte les plaintes et cris d’alarme des communautés locales. Il réclame l’ouverture d’une enquête sérieuse afin d’établir les responsabilités et traduire les auteurs, co-auteurs et complices devant la justice.

Les citoyens de Lubero et de Beni ne peuvent continuer à mourir dans le silence et l’indifférence. Claude Musavuli Mayanga affirme qu’il est temps de mettre fin à cette tragédie, de rendre justice aux victimes et de garantir la paix aux populations.

La rédaction

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