
Lors de la 30e Conférence des Parties (COP30) tenue au Brésil, Marie Niange Ndambo, Ministre de l’Environnement et Développement Durable de la République Démocratique du Congo (RDC), a lancé un appel fort en faveur d’un accès direct au financement climatique pour les Peuples Autochtones, les Communautés Locales et la Communauté des Descendants Africains.
Elle a souligné que ces groupes, en première ligne face aux effets du changement climatique, doivent bénéficier de ressources financières sans intermédiaires, afin de renforcer leur résilience et leur rôle dans la préservation des écosystèmes.
Ce plaidoyer s’inscrit dans le cadre du principe de Responsabilité Commune mais Différenciée (RCMD), qui reconnaît les inégalités historiques dans la contribution au dérèglement climatique et la nécessité d’un soutien différencié.
La ministre Marie Niange Ndambo a affirmé que la RDC s’engage à porter cette revendication sur toutes les plateformes internationales, afin de garantir une justice climatique plus inclusive et équitable.
Elle a également salué le soutien de Greenpeace, acteur engagé de longue date pour la reconnaissance des droits des communautés locales et autochtones dans les politiques climatiques mondiales.
Ce partenariat avec la société civile renforce la légitimité du message porté par la RDC et souligne l’importance d’une coopération entre gouvernements et ONG pour faire avancer les solutions concrètes.
En mettant les communautés locales au cœur des décisions, la RDC amorce un changement de paradigme vers une gouvernance climatique plus juste, où les financements atteignent directement ceux qui protègent les forêts, les terres et les savoirs ancestraux.
La Rédaction