
À la veille des festivités de fin d’année, la commune de Bulongo se prépare à accueillir 2026 dans un environnement propre et assaini. Ce mardi 23 décembre, habitants, commerçants et autorités locales se mobiliseront pour un salongo général, une vaste opération communautaire de nettoyage.
Lors de la parade hebdomadaire du lundi, le bourgmestre Jean-Paul Kahindo a lancé un appel vibrant à la population.
« Nous n’allons pas fêter dans l’insalubrité. Au marché, négocions nos produits dans un environnement sain », a-t-il insisté devant les habitants réunis.
Une mobilisation tous azimuts
Dans les rues de Bulongo, l’annonce a déjà suscité une vive effervescence. Les chefs de base et les services compétents ont reçu des instructions claires afin de coordonner les travaux et d’en assurer le bon déroulement.
La Fédération des Entreprises du Congo (FEC), les opérateurs économiques ainsi que les taximen se joindront à l’effort collectif, notamment au centre-ville et au petit marché de Kambalango. De leur côté, les habitants sont invités à nettoyer devant leurs parcelles.
La police a, quant à elle, été chargée de prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir la sécurité et maintenir l’ordre durant l’opération.
Plus qu’un geste de propreté
Au-delà du nettoyage, ce salongo revêt une forte dimension symbolique. Il vise à redorer l’image de la commune et à renforcer une tradition bien ancrée : chaque mardi, Bulongo consacre une journée aux travaux communautaires.
Cette fois, l’initiative prend une ampleur particulière, marquant la clôture de l’année 2025 et l’entrée dans une nouvelle année que les autorités souhaitent placer sous le signe de la solidarité et de la responsabilité citoyenne.
Une commune qui veut montrer l’exemple
Pour les habitants, ce rendez-vous est aussi l’occasion de rappeler que la propreté est l’affaire de tous. Dans les marchés, sur les routes et devant les habitations, chacun est appelé à jouer sa partition.
Les autorités espèrent que cette mobilisation collective contribuera à instaurer durablement une culture de propreté, d’unité et de civisme au sein de la commune.
Daniel Ashuza