
Alors que l’Est du pays subit une nouvelle intensification de l’agression rwandaise, les institutions et la société civile congolaises se mobilisent. Entre condamnation parlementaire et appel citoyen, la RDC affirme sa détermination à défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale.
La République démocratique du Congo est une nouvelle fois confrontée à la persistance de la guerre d’agression menée par le Rwanda et ses supplétifs. L’Assemblée nationale, par la voix de son Président Aimé Boji Sangara, a dénoncé avec fermeté la poursuite des hostilités qui plongent les populations dans une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent.
Lors de la séance plénière consacrée au projet de loi de finances 2026, le Président de l’Assemblée nationale a exprimé la compassion des élus envers les victimes. Il a salué le courage des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des patriotes Wazalendo, mobilisés pour défendre la souveraineté nationale. « L’Assemblée nationale se tient aux côtés de nos populations meurtries et de nos forces de défense. La patrie sera défendue avec dignité et détermination », a déclaré Aimé Boji Sangara.
Dans le même contexte, le Secrétariat permanent de l’Union sacrée de la Nation (USN) a appelé à une mobilisation totale de la population après la prise de la ville d’Uvira par les rebelles de l’AFC/M23.
Une grande marche pacifique est annoncée pour le vendredi 19 décembre 2025, afin de réaffirmer l’attachement du peuple congolais à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du pays.
Ce double signal institutionnel et citoyen traduit la volonté des autorités et de la société civile de faire front commun face à l’agression. L’Assemblée nationale entend jouer pleinement son rôle de soutien moral et politique.
L’Union sacrée, de son côté, mobilise les forces vives de la nation pour rappeler que la souveraineté congolaise n’est pas négociable et que l’unité nationale demeure la meilleure arme contre l’agression.
La rédaction